La campagne
La campagne vient d’un micro-service d’Alaïs-Studio, celui qui envoie les mails. L’idée de la maison est de fabriquer des produits qu’on utilise d’abord en interne, puis qu’on commercialise une fois qu’ils ont fait leurs preuves.
Je trouvais dommage de laisser ce micro-service bloqué sur les mails d’authentification et ceux des programmes annexes. Je lui ai d’abord ajouté une interface pour composer les gabarits de mail, puis je me suis demandé comment lui apporter une vraie plus-value.
J’ai repris la seule notion marketing que je connaissais, le marronnier, et j’ai fait de ce calendrier des temps forts le cœur du programme : plus de 80 dates commerciales recalculées chaque année, posées dans un calendrier où chacun ajoute ses campagnes et ses propres marronniers. Le micro-service est ainsi devenu un outil d’envoi transactionnel autant que d’envoi de masse pour le marketing.
Les contenus se composent dans un éditeur par blocs, le même pour l’email et pour les réseaux sociaux : titre, texte, image, bouton, séparateur. On glisse un bloc, on change une couleur, on prévisualise, sans une ligne de code, et une campagne part d’un coup vers les contacts et vers les comptes Instagram, Facebook, LinkedIn ou TikTok connectés.
Sont venus ensuite les ajouts fonctionnels : le lien vers les réseaux sociaux, et les alias de mails. Ces alias répondaient au besoin d’un client, une marketplace qui voulait anonymiser les adresses de ses acheteurs et de ses vendeurs tout en les laissant échanger hors de la plateforme. Les messages partent vers un alias, je les intercepte, j’enregistre la conversation dans un chat dédié de la marketplace, puis je renvoie un nouveau mail à l’autre destinataire.
Le reste de la communication a suivi : automatisations déclenchées par événement, délai ou condition, contacts et segments synchronisés entre domaines, score d’engagement par contact, formulaires de capture, analytique en direct des ouvertures, clics et conversions, et journaux d’activité complets.
D’un micro-service d’envoi de mail
À l’origine, le service ne faisait qu’expédier les mails d’authentification et ceux des programmes annexes d’Alaïs-Studio.
Comme tous nos outils internes, il avait vocation à devenir un produit : je lui ai ajouté une interface pour composer les gabarits de mail, et il a commencé à vivre pour lui-même.

Le marronnier comme plus-value
Restait à trouver ce qui ferait la différence. J’ai pris la seule notion marketing que je connaissais, le marronnier, et j’ai construit le programme autour.
Plus de 80 dates commerciales sont calculées automatiquement chaque année, du Black Friday au Cyber Monday en passant par Noël, les soldes, la fête des Mères, la rentrée scolaire ou Halloween. Chacune s’active, s’ignore ou se complète par un temps fort maison.

Transactionnel et envoi de masse
Le même outil sert les deux usages : les notifications déclenchées par une application (inscription, commande, mot de passe oublié) en API REST ou en SMTP, avec webhooks de statut, et les campagnes marketing envoyées en masse.
Les gabarits sont réutilisables et personnalisés par variables, la délivrabilité est surveillée et chaque envoi laisse un journal complet.

L’éditeur par blocs et les réseaux sociaux
Deux canvas, une seule logique de blocs : titre, texte, image, bouton et séparateur servent aussi bien l’email que les publications sociales, avec un aperçu fidèle à l’envoi.
Une campagne part ensuite vers les contacts et vers les comptes Instagram, Facebook, LinkedIn et TikTok connectés, immédiatement ou à la date prévue, avec un suivi visuel en temps réel.

Les alias de mails, pour une marketplace
Un client éditant une marketplace voulait anonymiser les adresses de ses acheteurs et de ses vendeurs, sans les empêcher d’échanger en dehors de sa plateforme.
Chaque partie écrit donc à un alias. J’intercepte le message, j’enregistre la conversation dans le chat dédié de la marketplace, puis je renvoie un nouveau mail à l’autre destinataire : personne ne voit l’adresse réelle de l’autre, et l’échange reste tracé côté plateforme.